La France a commémoré, hier, l'accession des femmes françaises au droit de vote, aux lendemains de la Seconde Guerre Mondiale, et grâce (en particulier) au Général de Gaulle. L'occasion de rappeler que l'expression des femmes dans l'espace politique et social reste un enjeu pour aujourd'hui, notamment dans l'Eglise catholique, comme le rappelle ce livre/enquête intitulé Le déni, enquête sur l'Eglise et l'égalité des sexes, que viennent de publier aux éditions Bayard Maud Amandier et Alice Chablis (ce sont des pseudonymes).
Préfacé par l'inusable trublion jésuite qu'est Joseph Moingt, cet ouvrage (que je n'ai pas lu) ne semble pas "faire dans la dentelle" car c'est un livre de combat, assumé comme tel. Qualifié de "brûlot qui divise les catholiques" (Le Point), il soulève des questions dérangeantes appelées sans nul doute relancer un débat important pour le catholicisme, et, au-delà, le christianisme du XXIe siècle.
Alors que les feux des projecteurs continuent à se braquer sur le cycle des violences/représailles qui embrase la République Centrafricaine depuis deux ans, un drame oublié continue, dans l'indifférence, à se jouer: la "chasse aux sorcières".








En tant que chercheur CNRS spécialisé sur les protestantismes, mes écrans radars se sont allumés à l'
